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40744645_1870884552990034_8270611710641963008_nSalut à tous,
J’ai négligé mon blog nature dernièrement pour mettre les bouchées doubles pour accoucher de onchasse.com Le blog nature sera à partir de maintenant sur la page couverture de onchasse.com et j’aurais maintenant la possibilité de mettre des séquences vidéos sur le blog, ce qui n’était pas possible avant. Alors je vous suggère de rentrer onchasse.com dans vos favoris et pourquoi pas vous abonnez pour prendre avantage du spécial de lancement. merci Louis

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Original.

Des fausses chenilles pour étudier les vrais impacts de la biodiversité

Une fausse chenille dans un arbre

Des chenilles en pâte à modeler sont installées sur des branches d’arbre dans différents parcs de Montréal. Photo : Radio-Canada/Renaud Manuguerra-Gagné

Quoi faire autre que ralentir?

Publié le 15 juillet 2018 à 15h10 | Mis à jour à 15h57

Le plus vaste parc au pays dépérit

Le rapport sur le parc national Wood Buffalo... (photo Jeff McIntosh, archives la presse canadienne)

Le rapport sur le parc national Wood Buffalo signale que l’industrie pétrolière, les barrages hydroélectriques, les changements climatiques et les cycles naturels sont en train de saigner à blanc le delta des rivières Paix et Athabasca.

PHOTO JEFF MCINTOSH, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Une étude exhaustive du plus vaste parc national au Canada conclut que pratiquement chaque aspect de son environnement se détériore.

Le rapport de 561 pages sur le parc national Wood Buffalo, dans le nord de l’Alberta, signale que l’industrie pétrolière, les barrages hydroélectriques, les changements climatiques et même les cycles naturels sont en train de saigner à blanc le delta des rivières Paix et Athabasca.

L’étude fédérale a été conduite en raison des inquiétudes soulevées à l’égard du statut de patrimoine mondial de l’UNESCO du parc. Alors que le delta dépend de « la réalimentation de ses lacs et bassins », celle-ci est en déclin, peut-on lire dans le rapport qui signale que « sans intervention immédiate », sa valeur patrimoniale sera perdue.

Sur les 17 indicateurs de santé environnementale étudiés, 15 sont en déclin.

Fondée sur des décennies de recherches, avec 50 pages de références, l’étude constitue sans doute l’évaluation la plus complète de cette région en aval des plus importants centres de production énergétique et d’un des plus grands barrages hydroélectriques au pays.

« Il y a littéralement des centaines d’études différentes en cours par rapport au parc ou aux sables bitumineux ou à Hydro Colombie-Britannique », souligne Don Gorber, qui était à la tête du projet d’Environnement Canada.

M. Gorber a découvert que l’eau – ou plutôt son absence – est à la source de la dégradation du parc.

Le débit de la rivière Paix a reculé de 9 % depuis la construction du barrage Bennett en Colombie-Britannique. Celui de la rivière Athabasca a pour sa part chuté de 26 %.

Les embâcles de glace qui inondaient auparavant les milieux humides et les lacs inondés ne se produisent plus. Par conséquent, l’habitat des bisons rétrécit, des espèces envahissantes étouffent la végétation locale, et les oiseaux migratoires commencent à éviter des zones où ils faisaient autrefois escale par millions.

Les autochtones qui se rendent par bateau sur une bonne partie de leur territoire ancestral y ont perdu accès. Les trappeurs qui piégeaient des centaines de rats musqués chaque saison rapportent que ces petits rongeurs friands d’eau sont disparus. D’autres signalent que l’eau stagnante, dépourvue d’oxygène, tue les poissons.

Avec des niveaux d’eau plus bas, la concentration de produits chimiques similaires à ceux produits par les sables bitumineux monte en flèche. Les oeufs d’oiseaux présentent des traces de métaux lourds et d’hydrocarbures.

« Mon intention était de déterminer s’il y avait un problème dans le parc et pas de pointer le responsable du doigt », soutient Don Gorber.

Que les incendies de forêt, l’agriculture, les cycles naturels ou l’industrie forestière soient également à blâmer ou pas, « sans aucun doute, quelque chose se passe », conclut-il.

Atterisage

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Si vous désirez avoir des nouvelles de chasse et de nature à tous les jours; je vous invite à aller sur mes deux pages facebook Louis Gagnon et onchasse.com . Dans moins de 2 mois, ce blog sera déménagé sur un nouveau site.

Question de gestion.

Une ami m’a envoyé ces deux photos qu’il a capturé d’une émission de chasse où les commentateurs-chasseurs discutaient fort sur quel buck tirer et lequel laisser passer. Il me demandait mon opinion.
C’est une question de génétique et de gestion. Tu es sur un nouveau terrain petit, sans chance de rechasser là un jour et tu chasses pour le score B&C; tu y vas pour le 10 pts qui score mieux mais est possiblement un an ou deux plus jeune que l’autre. Maintenant, c’est ton terrain et c’est grand (500-1000 acres) ou tu es sur un club alors tu pourrais penser autrement car le jeune 10 pointes a définitivement une belle génétique pour faire un futur B&C book. Il a possiblement 3 ans et demi. Tandis que le gros derrière ne scorera jamais bien mieux que cela car il a déjà au moins 4.5 et possiblement plus 5.5 ans et il score pas. Pour améliorer le cheptel; tu dois toujours essayer de protèger la jeune relève avec potentiel et récolte la vielle canaille pour le moment. C’est malheureusement plus facile à dire qu’à faire. Que feriez-vous dans cette situation?rambo 2 rambo 1

Une autre offensive…on verra

Je vous met ceci ce matin car vous mangez tellement de round-up depuis plusieurs décennie et vous en mangez plus d’année en année car vos chevreuils en mangent en quantité industrielle. Le soyo, le blé, le maïs sont près que tous des omg découlant de monsanto pour pouvoir utiliser le round up en quantité de plus en plus grande. 

Le procès du Round Up de Monsanto commencera en juillet

Vendu depuis plus de 40 ans, le Round Up,... (PHOTO Robyn Beck, archives Agence France-Presse)

Vendu depuis plus de 40 ans, le Round Up, l’un des herbicides les plus utilisés au monde, contient du glyphosate, une substance très controversée qui fait l’objet d’études scientifiques contradictoires quant à son caractère cancérigène.

SAN FRANCISCO

Après une série d’audiences techniques, les débats de fond dans le premier procès autour de possibles effets cancérigènes du Round Up, l’herbicide controversé de Monsanto contenant du glyphosate, devraient débuter le lundi 9 juillet, selon le tribunal de San Francisco.

Dewayne Johnson, un Américain de 46 ans qui a vaporisé du Round Up pendant plus de deux ans entre 2012 et 2014, estime que son cancer, en phase terminale, est lié à l’usage du désherbant et accuse le géant agrochimique d’avoir sciemment dissimulé sa dangerosité.

Si des centaines, voire des milliers de procédures sont en cours aux États-Unis contre le groupe Monsanto, cette plainte est la première concernant ce produit et ses possibles effets cancérigènes à aboutir à un procès, prévu pour durer au moins trois semaines à San Francisco.

Vendu depuis plus de 40 ans, le Round Up, l’un des herbicides les plus utilisés au monde, contient du glyphosate, une substance très controversée qui fait l’objet d’études scientifiques contradictoires quant à son caractère cancérigène.

Monsanto, qui risque des millions de dollars de dommages et intérêts dans ce seul dossier, a toujours fermement réfuté tout lien entre cancer et glyphosate.

Ce procès, civil, s’est techniquement ouvert le 18 juin avec la désignation d’un juge, mais une dizaine de jours d’audiences techniques ont été nécessaires, notamment pour sélectionner le jury, composé de cinq femmes et sept hommes.

En outre, la cour ne siège pas pendant la semaine du 4 juillet, fête nationale américaine.