Au Missourri 223BC, cette année

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Dans le milieu d’un champ de soya d’une densité inégalée au nord comme chez nous. Le mid-ouest américain ne peut plus être égalé en terme de qualité de buck. Aussitôt qu’un chasseur peut contrôler la pression de chasse sur quelques centaines acres (500 plus), il peut arriver n’importe quoi si il est proche du soya et du maïs.

Connaître les oiseaux

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Vers l’âge de 12 ans à mon école, j’avais le choix de suivre un cours d’ornithologie ou un cours de Dactylographie. Mes parents souhaitaient que j’apprenne à taper de la bonne manière. J’ai décidé d’apprendre à reconnaître et nommer les oiseaux de la bonne manière. Aujourd’hui, mon choix serait encore le même. Je tape à deux doigts et à l’occasion trois ou quatre.

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Mais à chaque jour de ma vie, j’entends et je vois des oiseaux qui me rappelle la beauté et la fragilité de la nature qui nous entoure. Je vais en forêt et jamais je ne fais une mauvaise sortie car je vois toujours un oiseau que je connais et qui me donne des informations sur l’ambiance de la place. Ça m’aide même à la chasse. Évidemment, j’ai développé ma vie et ma carrière autour de la nature et ça m’a donner la chance de toucher à la photographie de la nature. Deux beaux souvenirs pour moi à mes débuts en photographie. L’Eider à duvet et les macaques moines sont des espèces communes pour le moment mais qui peuvent rapidement devenir en danger avec la vitesse que les océans sont vidés et l’augmentation importante du plastique résidu qui flotte en mer. Deux photos que j’ai prises en Basse-Cote Nord vers St-Augustin.

Quelques nouvelles.

Soupe aux tortues; pas juste dans le sud.

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La tortue serpentine, classée espèce vulnérable en Ontario, est source d’inquiétude pour les environnementalistes.

Un texte de Claude Gagnon
Photos : Louis Gagnon

La province a d’ailleurs mis en place de nouvelles mesures restrictives de chasse pour tenter de régénérer la population. Mais la Fédération des chasseurs et des pêcheurs de l’Ontario met en doute la valeur scientifique de la décision.

Selon la biologiste de la Fédération des chasseurs et pêcheurs de l’Ontario, Dawn Sucee, il n’y a aucune donnée scientifique qui justifie des mesures restrictives de la chasse à la tortue serpentine.

L’un des directeurs, Royal Polsky, dit que plusieurs la consomme entre autres pour sa chair et également pour ses vertus médicinales.

Le son de cloche est différent pour la biologiste du comité d’intendance du ruisseau Junction à Sudbury, Sara Woods. Elle se dit inquiète.

Déjà, elles sont en train de disparaître en Ontario, et puis il y a du stress sur les populations tels que la perte de l’habitat, des collisions avec les véhicules, et il y a la chasse.

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Sara Woods, biologiste, Comité d’intendance du ruisseau Junction à Sudbury

Elle ajoute que les tortues serpentines sont très lentes à se reproduire et que la plupart des bébés ne vont jamais devenir adultes. Elle réclame un moratoire sur la chasse.

Malgré les inquiétudes, le ministère des Richesses naturelles et des Forêts maintient la chasse, mais avec certaines restrictions.

Selon son porte parole, Pierre-Yves Boivin, la nouvelle saison de chasse s’étendrait du 15 août au 15 septembre et les limites de prises par jour seraient de un et la limite de possession totale dans une saison seraient de deux.

 

Les chasseurs doivent enregistrer leurs captures, ce qui n’est pas toujours fait.

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Restons dans l’eau

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J’ai choisi de garder ces images de piètres qualités car elles illustrent bien la résistance de certains animaux et l’utilisation régulière des barrages à castor. La première photo est un raton laveur qui s’est aventure hors de sa cachette hivernale histoire de prendre un peur d’exercice et essayer de trouver de quoi manger. Les deux autres photos sont celles d’une loutre qui passe à gauche en descendant dans le barrage à moins -28C . Elle vient de sortir de l’eau et retournera dans l’eau aussitôt le barrage franchit. En hiver, les loutres sont encore plus résistantes que les castors. Chacun trouve son plaisir dans des lieux différents. Je me demande où Michel Therrien va trouver le sien ce matin……..

Une bonne mère

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C’est connu que la productivité des canards dit de surface ( ils ne plongent pas pour se nourrir mais mangent en surface)est élevé dans les étangs à castor du sud du Québec et un peu partout dans l’est du Canada. Par contre, le taux de prédation est aussi assez élevé puisque nombre de prédateur y vivent. Les plus connus sont les tortues serpentines, les renards, les visons, les belettes, les loutres, les corbeaux, les rapaces, les ratons-laveurs, les coyotes et j’en oublie surement certains.

Cette mère canard mallard qui a su mener à terme sa couvée de 4 jeunes est plus l’exception que la règle. Au début août, les canetons ressemblent à leur mère mais ne volent pas encore.

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Quand on dit d’une espèce qu’elle est opportuniste, voici un exemple précis. Qui sait que les renards peuvent manger des fruits. Combien savent qu’ils peuvent même monter dans le pommier pour faire tomber des pommes et ensuite les manger. Les renards et les coyotes sont très intelligents et habiles à tirer avantage d’une situation pour un petit repas gratuit.

Les fruits; bon pour la santé.

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Le verglas de la dernière semaine a été bon pour certains animaux. Les renards, les pékans, les coyotes sont parmi les gagnants. Les chevreuils sont les grands perdants et on va recevoir encore 8 po d’ici mercredi…. Au moins, la saison estivale des pommes dans l’ouatais est en train de faire des heureux.

Certains loups sont à la diète….

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La gravité de la baisse récente ( 25 dernières années) du caribou de la toundra (Rangifer tarandus groenlandicus) à travers le centre de l’Arctique canadien et le nord québécois a permis d’étudier les problèmes de rétablissement de la population. Les loups (Canis lupus) sont les principaux prédateurs du caribou de la toundra ; toutefois, le degré d’influence que des loups sur le déclin et la récupération des troupeaux de caribous est inconnue. Une telle incertitude confond les réponses des gestionnaires (p. ex., la réduction de la récolte, le contrôle des prédateurs). La dynamique du loup-caribou sur l’aire d’été du caribou de la toundra, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut, Canada et au Québec fut étudié . L’objectif a été de tester une réponse numérique des loups pour les changements dans l’abondance et la distribution spatiale du caribou. Le Caribou a connu une baisse de plus de 90  % au cours de la période d’étude de l’abondance (1996-2014) dans la plupart de ces régions. À l’aide d’ensembles de technologie ( colliers), les chercheurs ont  suivi les déplacements de loups  femelles adultes  équipés de système de positionnement global (GPS) sur quelques années et plus particulièrement durant la période de mise bas des caribous. Au final,  la diminution de la densité de population de caribou est  en corrélation avec un faible taux de recrutement des petits loups et hausse de l’abandon des tanières, suggérant un mécanisme de réglementation selon laquelle chez le loup, le succès de reproduction a été limitée par la diminution des aires de mise bas des  caribous. En outre, ces données suggèrent une réponse numérique, où les densités de loups diminue à mesure que le nombre de caribous a diminué. Les résultats suggèrent que ces loups ont présenté une réponse numérique relativement forte à la baisse lorsque ces derniers comptent sur une seule proie et qu’elle diminue. Les études de dynamiques de populations des loups plus au sud montrent une corrélation beaucoup moins étroite et soutenue lorsque les loups comptent sur plusieurs proies soit l’orignal, le chevreuil et le castor en abondance dans le même secteur.  img144

Les bernaches explosent encore

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La surpopulation de bernache du Canada  qui composent la voie migratoire de l’Atlantique  a conduit à la mise en œuvre d’un programme de gestion qui comprend des chasseurs, des programmes d’abattage, et les efforts visant à réduire le recrutement par la destruction des nids.La taille des couvées, l’éclosabilité et la survie au nid de la bernache du Canada qui niche dans les aires du nord des États-Unis au cours de 1985-1989, 1995-1997 et 2009-2010 fut comparés. Le nombre moyen a été 4,86 oeufs (±0,04), et l’éclosion des oeufs tous moyenne était de 0,61 ± 0,04 à travers l’étude. L’éclosabilité moyenne en 2009-2010 a été significativement plus faible que dans les années 1980 et 1990.  La survie au nid a été comparée entre les sites commercial-industriel, agricoles et les sites résidentielles urbains.  Les terrains à usage commercial (p. ex., parcs et parcours de golf d’entreprise) offre un habitat de nidification de la bernache du Canada favorable au niveau du site, avec des pelouses, des étangs artificiels, et une diminution de l’habitat des prédateurs (p. ex., arbre, arbuste dense couverture). L’utilisation de ces terrains ont été associées à une augmentation de la survie au nid. © 2016 La Société de la faune.blog 9