aller-retour

Voici une première série de photos prises sur le barrage qui retient l’eau du lac devant la maison. J’avais positionné la caméra pour tenter de capturer quelques loutres donc elle tirait vers le bas. Mais elle a capturé d’autres sujets.

Faire un champ nourricier….

Faire un champ nourricier n’est pas toujours une mince affaire qui se solde par quelques centaines ou un milier de dollars. L’opération peut coûté cher si le terrain est difficile, le proprio pas patient et l’opérateur pas plus compétent qu’il le faut… Mais si la surface de terrain est assez grande, le sol riche, le résultat peut définitivement attirer quelques beaux chevreuils. Ça ne vous assure pas des monstres, ni même des bucks à profusion surtout dans le champ mais pour ceux qui acceptent d’apprendre les manières que le chevreuil utilise le champ, ils pourront couper un sentier et récolter plus facilement.

Qu’est-ce qu’on peut demander de plus…. Quand on a eu la chance de toucher un arc-en -ciel, après cela on est sûr que la journée va être super belle et elle le fut. Bonne journée à tous. Louis

succès 50%

Voici Keith Beasley de Canada in the rough et son 10 pts de 125BC qu’il a récolté en oct 2011 chez nous à www.bearbuckobsession.com
Son frère Paul avait légèrement frappé un autre buck un peu plus gros d’environ 130-135Bc sur le haut du dos mais ils ont jugé de censurer cette légère blessure et ne pas mettre le mauvais tir… ce qui nous a fortement déçus. C’est la vie. Disons qu’à la chasse, les philosophies des chasseurs diffèrent.

Voici deux photos franchement inusités et presqu’exceptionnelles. Une connaissance, Monsieur Gilles Gauthier, m’avait montré ces photos durant un stage printanier et je lui ai demandé si je pouvais en avoir une copie pour partager avec vous sur le blog. Voilà, deux bucks de la vallée de Vendée prise entre le 6 et le 10 mars de cette année. Autant vous dire que le buck gagnant de la corne de l’autre ferait bien mon affaire. C’est exceptionnel que des bucks gardent aussi tard leurs cornes, exceptionnel qu’ils se chamaillent encore à cette date là mais comme l’hiver fut doux et facile, ils avaient possiblement de l’énergie à vendre. Exceptionnel qu’une corne tombe et reste prise dans le panache de l’autre. Bref, la nature me surprendra toujours.

Au jeu

Plusieurs penses que la chasse à l’ours, c’est plate… Quand un chasseur a la chance d’être installé sur un appât qui marche bien, il peut voir plus ours et des activités de jeu entre individus. En plus, la viande d’ours est meilleur que celle du chevreuil. Quand on commence à chasser l’ours, ça devient un rendez-vous à chaque printemps.


Voici une photo reçu d’un chasseur de l’Outaouais, je ne peux pas dévoler son nom pour protéger son site de chasse devant la rareté d’un tel ours au Québec. Un ours canelle n’est pas si rare que cela à la pourvoirie mais au Québec, c’est d’autre chose.

Dans l’eau

C’est Monsieur René Lacombe de la région de repentigny qui m’a fait parvenir ces deux très belles photos d’un petit groupe de bucks en velour qui sont venus se rafraichir en bordure d’un lac dans le sud de la réserve de Papibeau Labelle plus précisément chez Kenauk. En juillet et août, les chevreuils viennent souvent en bordure des cours d’eau souvent pour prendre un  »break » des mouches.

L’excitation

Voici mon chum Raoul Berger, à gauche, le créateur du leurre sexuel  »Leurre Anticosti » suite à une prospection de son territoire de chasse dans le bas St-Laurent. Sera-t-il en mesure de retrouver ce chevreuil l’automne prochain? J’en doute car les secteurs frottés sont très ouverts ce qui me faire croire à des visites nocturnes et le territoire de chasse à Raoul est majoritairement en milieu très ouvert, ce qui complique sa tâche.

C’est à moi

Quoi de mieux que se coucher sur son lunch pour le protéger des intrus…. Ne me demandez pas si c’est un comportement typique des chevreuils, je ne sais pas. Si c’était le cas, nous verrions beaucoup plus de photos dans ce genre…