Rare opportunité

Depuis quelques années, les terres à vendre en Ontarion sont de plus en plus rares et les prix ont littéralement explosé. La recherche d’une terre à chevreuil de choix et le prix exorbitant du blé d’inde et du soya ont rendu les terres rares et de moins en moins abordables. De temps à autre, je visite des terres qui risque un jour d’être à vendre. Selon l’emplacement et le potentiel. si une terre à chevreuil (lot à bois) devient accessible à la vente, j’essaie d’avoir le mandat de vendre de cette dernière. Peu de terres renferment tous les ingrédients à la production régulière de beaux bucks matures. Le type de forêt, le type de sol, l’emplacement de la terre en fonction des terres agricoles et des traditionnelles swamps ontariennes font en sorte de dicter le potentiel d’une terre versus une autre. La semaine dernière, j’ai pris le mandat d’une nouvelle terre de 105 acres dans la région de Avonmore en Ontario. Cette région est réputée pour le fort potentiel chevreuil et ses ravages à chevreuils imposants dûs à des combinaisons de premières qualités entre le cèdre et l’érable rouge. Cette terre ne fait pas exception. Elle est recouverte de 100% de forêt mixte d’environ 40 à 60 ans d’äge constitué de 80% en cèdres et d’érables rouges. Plusieurs grands pins blancs se trouvent ça et là sur la terre. Elle est la dernière terre forestère 100% pure avant le début des champs de blé d’inde et de soya. Derrière cette terre se trouve environ 2000 acres de swamps intercallées de forêt de cèdres et d’érables avec pas ou peu d’accès. L’accès à cette terre est sur deux faces soit par une route saisonnière au sud et une petite ligne électrique sur son côté ouest. La pression de chasse des environs semble plus faible que la moyenne ontarienne qui est déjà beaucoup plus basse que celle québécoise. Cette terre est situé à 1h30 de Montréal ou une heure d’Ottawa. Un ruisseau majeur y coule dans la partie nord et traverse la terre. Possibilité de construire un camps ou une maison. Assez de pins blancs pour y construire un camps en bois rond de bonne dimension. Prix demandé $130 000. Pas négociable.
Ce prix n’est pas une deal mais réflète bien le prix du marché actuel. Par contre, ce qui est un deal c’est que la terre est situé dans un ravage et que sa position par rapport au champs est géniale. De plus, elle est situé dans un cul de sac. À mon avis, elle représente le mieux de ce que l’Ontario a à offir en potentiel de chasse pour une petite terre. Définitivement un bon placement à très moyen terme. Ce prix inclus une consultation d’une journée (par moi-même) pour vous aider à la développer le potentiel de cette dernière pour le chevreuil et le dindon. Si vous êtes intéressé, contactez moi via gagnon.schell@gmail.com

Bientôt le printemps


L’an passé, le premier ours qui fut récolté à la pourvoirie a permis à Pierre, mon Partenaire, de faire valoir ses talents de pisteur. Il a remonté la piste de sang goutte à goutte ( une goutte à tous les 3 mètres) pendant plus de 650 mètres au travers la swamp pour finalement trouver l’ours dans sa tanière d’hiver. Nous avons dû le retirer ( 12 gauge SSG) dans sa tanière car la flèche de l’arbalète de notre chasseur avait à peine effleuré le foie de l’animal. Ce fut une expérience de plus à mettre dans notre sac à bagage.

Le lièvre et la tortue

Excusez moi pour mon lent départ en ce début de semaine, comme la tortue, je vais essayer de finir fort. D’ailleurs cette tortue serpentine m’a surpris en emprentant le coté de la brêche plutôt que passer directement dans la brêche en nageant. Possiblement que le courant était trop fort pour une grosse masse pareille. À demain Louis

L’équilbre

Il ne faut pas capoter avec les spikes.  La chasse est une activité qui est supposée être le fun, chacun y va de sa priorité. Une année de la viande et une année des cornes. Un bel équilibre.

Les picos ne font pas foi de tout

Plusieurs pensent qu’un faon avec des picos blancs septembre veut dire que ce dernier est chétif, que la population est débalancée et que ce faon vient d’une jeune femelle accouplée lors du deuxième rut. Tout à fait farfelu. Voici deux faons à la mi-septembre et le picotté est plus gros que l’autre et la femelle est définitivement une grosse femelle assez âgée.

deux prospects


Pas encore tout à fait assez gros pour l’ouest mais pour l’est, ils sont gros à masse comme on dit. Il ne reste qu’à trouver d’où ils partent de jour pour se rendre à cet appât. C’est un des sujets des stages sur le terrain.

Jeune et curieux

J’avais placé une spypoint pour étudier le petit tas de boue de l’autre coté du ruisseau. Ce sont des castors qui agissent ainsi pour déposer des odeurs ou décoller un nouveau barrage. Évidemment, plusieurs autres espèces d’animaux peuvent être attirés par l’odeur des glandes huileuses des castors et pourquoi pas un jeune buck…

de l’avenir


Que dire de plus que la photo est belle. Effectivement, on peut ajouter que c’est prometteur d’Autant plus que la photo est prise de jour et qu’il y de la relève pour dans 4 ans… Disons que pour le moment, on doit se concentrer sur celui de derrière en espérant qu’il prenne encore un peu d’expansion.