L’arrivée et le départ

Pas pire comme séquence de photos…n’est pas? Le morillon à collier est un canard commun sur les petits lacs tourbeaux et herbeux des forêts boréales. Comme il mange beaucoup d’herbe de fond de marais, il ingère beaucoup de billes des cartouches des chasseurs de canard. Certaines études font état de 21% des canards morillon infestés d’au moins un plomb. On estime à 20000 morillons à collier dans la récolte automnale des chasseurs car sa viande est savoureuse. À raison de 9 oeufs par nid et des densités aussi élevées que 24 nids par 100km2, ce canard est considéré commun en forêt boréal au Québec.

La souche

Enfin le printemps. Depuis quelques jours, je place des caméras un peu partout sur des structures naturelles comme cette souche flottante pour essayer d’avoir des photos d’intérêts pour mes blogs. Comme le lac en avant de la maison est assez riche en faune, j’espère en documenter la variété des espèces animales ainsi que quelques oiseaux….. Voici donc le bec-scie commum, le canard des bois, la bernache, le morillon à collier et le carouge à épaulette venat de la même souche… dommage que je n’ai pas de caméras sous la souche, je serais peut-être surpris.

On bouge…


En photographie de la nature, de temps en temps c’est plaisant de réussir à mettre du mouvement dans ta photo. Évidemment, pas tous les sujets se prêtent à cela. Mais lorsque le sujet bouge et que la lumière est déjà faible, c’est possible de réussir le tout. J’ai photographié cet eider à duvet sur une côte de la Basse Côte Nord au printemps lorsque les mâles sont en plumage nuptiale et les oiseaux sont sur les berges. Ce sont des mangeurs de moules bleues.

chicaniers ou fous

Les fous de Bassan sont des oiseaux à plusieurs points de vue extraordinaire. Ils se démarquent sur plusieurs points. Pas possible de différencier le mâle de la femelle, ils sont très territoriales pour la place du nid ( 10po par 18 po ) mais vivent en colonie de plusieurs milliers sur les falaises. Extraordinaires dans les airs mais peu habile sur terre. Des pêcheurs d’une efficacité rare. Ils aiment le capelin et le hareng qu’ils n’hésitent pas à aller pêcher à des dizaines de km de la côte. Quand on les observent au nid, on peu croire que la chicane fait partie du quotidien obligatoire de cet oiseau.
Une journée à Bonaventure est un délice pour les ornithologues. Allez-y cet été.

Est-ce fini?

C’est à cela que ressemble la nature ce matin autour de la maison. Un petit demi pouce de neige et un sol humide. Les animaux resteront conchés pour quelques heures de plus le temps que cette petite neige disparaissent. Un printemps qui se fait attendre. Disons que l’hiver fut facile pour quelques régions du Québec mais ici dans la 10 ouest, je suis sûr que nous aurons quelques pertes subtantielles.

Premier concours

Voici une mouette tridactyle de la falaise aux Goélands à Anticosti. Ce fut la première photo de haute qualité échappée ou réalisée par ma blonde. Elle avait gagné un deuxième prix dans un concours provincial. Espèce commune mais la photo a une belle lumière et une composition simple. Ce petit  »goéland » plonge à quelques pieds de la surface pour se nourrir. En colonie de plusieurs dizaines de miliers, leur cris est infernal. Beaucoup finissent dans la bouche des renatds à Anticosti.

Deux mois de vie de couple dans 12 pi par 12 pied, c’était ça le caribou dans le nord. Je guidais et Jose photographiait. On a survécu mais ça coûté nos cheveux et quelques livres de gras pour moi….

On a vu du caribou en masse et quand l’avion est arrivé un bon matin, ça ne nous a pas fait de peine de partir, on avait eu notre quotas….

Dernier de la série

Rien de neuf à photographier un raton laveur sur un barrage à castor. On croit à tord que le raton est un bon nageur et aime l’eau. Il nage, c’est sûr, et il ne déteste pas mettre ses pieds et se mains à l’eau. Mais il ne s »élance pas à l’eau à propos de tous et de rien. D’ailleurs, il n’a pas les doigts palmés et sa fourrure n’est pas luisante et facilement  »séchable » comme le castor, la loutre, le rat-musqué ou le vison.

Un effort de plus

Si le chevreuil a décidé de traverser la rivière, l’outarde a décidé de remonter le courant. J’aurais cru que ça demanderait moins d’énergie de voler un peu mais il semble que non. Toujours plaisant de voir ce qu’une petit boite de plastique avec des piles peut nous montrer de la nature.

Comme un caribou


Depuis au moins 7 ans, ce barrage est l’endroit de prélédiction pour plusieurs chevreuils pour traverser la petite rivière. Ce printemps, la crue a arraché la moitié de petit barrage et les chevreuils n’ont eu que deux choix; ils trouvent une autre place ou ils traversent. Comme un caribou aurait choisi sans hésitation, celui-ci a traversé. Un chevreuil s’accomode très bien de l’eau.