Passez inaperçu …

Voici un tree-stand assez bien camouflé. Ce sont des  »set-up’ qui passent le test des yeux des chevreuils. Ça prend quelques branches de sapins et un peu de broche et le tour est joué. Essayez cela pour cet automne.

Hirondelles

Les hirondelles de granges sont arrivées depuis au moins trois semaines. Ce sont des oiseaux qui ne tardent pas beaucoup avant de se mettent au travail. Quelques virvoles, quelques séductions et hop on bâtit. 4 à 5 petits à raison de deux portées par année. Le taux de mortalité doit être élevé puisque la population serait beaucoup plus nombreuse. On sait que l’agriculture moderne ( herbicide, pesticide etc) est en train de faire des ravages énormes chez les hirondelles. Comme nos terres sont biologiques, nous sommes encore bien peuplés de ces magnifiques oiseaux.

perdrix productive

Même si la distribution géographique des perdrix est large au Québec, les forêts de feuillus sont beaucoup plus attirantes pour la nourriture de cette dernière. Les forêts de trembles ont encore plus la cote. Si le printemps se maintient sec, ce sera possiblement une belle automne à perdrix d’autant plus que sur nos terres, les prédateurs sont beaucoup moins nombreux. Les présences de renards, coyotes et mustélités sont pas trop nombreuses actuellement. Encore quelques jours et les poussins seront éclos.

bouffe et couche


Voici ce que je considére comme le meilleur d’une zone de nourriture naturelle en forêt et par le fait même une excellente zone de couchage puisque les bucherons ont gardé beaucoup de grosses pruches matures comme couvert de protection. Sur la deuxième photo, j’ai simplement voulu montrer la trail d’accès que les chevreuils ont battu et ni plus ni moins mangé à force d’entrer et sortir par ce coin de territoire.

Pic maculé

Voici notre réveil matin des dernières semaines. Il vient picocher sur la coupole satellite ou sur ce rouleau en tôle de fils d’acier pour mes collets à loups. C’est le printemps et les pics bois sont plus actifs, particulièrement les mâles, pour attirer la promise… La région est assez bien pourvu en pic avec au moins 6 espères différentes, j’imagine que ça va avec le diversité des habitats et la grandeur des arbres.

Nouvelle famille

Après je ne sais plus combien de jour, ma famille de bernaches à encore réussit à mener à terme une couvaison. Seulement 4 petits poussins pour cette année. C,est la quatrième année qu’elles nichent ici. D’après moi, elles ont des concurantes ( possiblement des petits de L’an dernier ou autres) qui nichent sur des étangs environnants car elles ont eu des visites de d’autres couples durant la couvaison. Je devrasi réussir à les photographier de près prochainement.

Le butor d’amérique

La semaine passée en allant tenter de prhotographier mon outarde sur son nid, le son puissant du butor mâle essayant de séduire une femelle m’a surpris par sa proximité. En cherchant un peu au travers les jeunes joncs et les repousses fraîches printanières, j’ai réussi à le repérer rapidement. C’était le genre de soir magique sans vent avec une lumière tombante à l’horizon et très chaude, ça m’a permis de faire quelques photos classiques. La deuxième photo montre la gorge gonflée de l’oiseau lorsqu’il fait son chant nuptiale. Ce qui ressemble à deux coups de tambour sourd et assez puissant. Une autre beauté des marécages québécois.

Plus de visites

Voici quelques exemples différents de chevreuils sur des stations minérales  »TROPHY ROCK » . À présent, après un mois d’utilisation, je peux dire que les résultats sont à la hauteur de mes attentes. Ça fait pas grossir les bucks mais ça augmente de beaucoup le va et vient. C’est de loin le meilleur stock à saline que j’ai eu la chance d’essayer à date. C’est simple et c’est pas chère. Ça se transporte bien et ça dure longtemps. Une roche et un peu de cidre de vinaigne de pomme. Je vous reviens avec plus d’image en fin juin. En attendant, c’est le temps d’aller en mettre sur vos salines.

Gros comme une boule de ping pong


Voici deux poussins d’une bécasse d’amérique. Ils étaient 4 avec leur mère quand je les ai découvert la semaine dernière. J’ai malheureusement pas été assez vite avec mon appareil photo… J’ai quand même eu la chance de prendre quelques clichés des petits dont le plumage se marie très bien avec les foins secs tapissant la thalle d’aulnes où je me trouvais. La mère a eu le même comportement que la gélinotte huppé ou le pluvier kildir et elle a feint la blessure à l’aile pour tenter de m’éloigner des petits.

La famille va s’agrandir…..


Un autre cadeau de mon chum le technicien forestier Jean Pascal Trudeau. En réalité, Jean Pascal est un jeune vieux routier qui travaille pour le Ministère des ressources naturelles de Mont-Laurier. Il est un trappeur de renom qui fait parti du groupe sélect des trappeurs qui ont comme mandat de tester les nouveaux pièges à canidés pour la FTGQ. De plus, il a opéré pendant quelques années une pourvoirie de chasse à l’ours. C’est d’ailleurs une de ses passions: l’ours noir. C’est de l’une de ses  »baits » à ours que provient cette série de photos. 10 minutes intimes de la vie des ours dans la chambre à coucher. La date n’est évidemment pas bonne mais la période de rut des ours se situe en juin ce qui coincide souvent avec le prélèvement des plus gros sujets.
NB: Ça aurait pu être une belle photo pour le concours car le comportement est rare à capter sur caméra… C’est pas compliqué mettez vos caméras dans le bois et envoyez des photos pour stimuler les chasseurs à s’impliquer un peu…. Let’s go.