faites votre choix


Voici trois types de coupes de l’Alberta. On pourrait croire qu’avec le pétrole qui coule à flot, les dirigeants albertains seraient plus concernés par l’environnement à ce qui à trait à l’exploitation des autres ressources premières…. mais c’est du pareille au même qu’ailleurs. Les problèmes sont nombreux et la faune passe en second plan et souvent en troisième plan. Ces photos furent prises au coeur de l’habitat du caribou des bois de l’Alberta qui est l’emblème des espèces fragiles de la forêt boréale. Année après année, des dizaines de milliers d’acres d’habitats à caribous, à chevreuils et à orignaux sont littéralement dévastés. On crée des immenses garde-mangers sans considérer les habitats d’hiver nécessaire pour la survie de ces ongulées. Donc l’exemple à suivre ne viendra pas de cette province.

Un peu de foresterie


Quand on parle foresterie et aménagement fait par les sociétés sylvicoles, il y a de belles choses de fait mais à l’occasion, c’est de l’argent gaspillé…
Faire de l’éclaircie pré-commerciale dans une repousse de 100% de tremble pour ne pas perdre le budget alloué, ça frise le ridicule quand on regarde l’historique économique et pratique du tremble et du peuplier. Je vais retourner cette année prendre quelques photos des travaux après 5 ans et je vous reviens.

Un couple

Je sais, je sais, c’est pas la photo à tout rompre mais c’est quand même des beaux canards. Un couple de canards branchus. Ce canard niche dans les arbres souvent dans les anciens trous de grand pic. À demain Louis

vers à pêche


Je ne connais pas d’autre oiseau qui mange autant de vers de terre que le merle américain. Au prix que les vers nous sont vendus, je présume qu’un merle mange des milliers de dollars en vers par année.

La différence


On serait tenté de croire au castor puisque j’ai fait la photo la veille en même temps que les castors. Mais ce castor n’a pas d’oreille apparente, ce qui en fait un rat-musqué. L’échelle de grandeur autre que la tige (aliment de choix pour le rat-musqué) de quenouille est inexistante.

Mouilleux


Si les castors sont comme moi quand j’étais jeune ( 8-14 ans ), on passait nos étés dans l’eau de la Grande-Décharge sur le bord du Lac-St-Jean à se baigner et quand il pleuvait, c’était le  »Nec plus ultra ». C’était hier soir sur le bord d’un étang à maringouins….. et à castors

Ça court !

Mon voisin a libéré ses chevaux dans son champ arrière. J’ai eu la chance de prendre quelques photos mais la lumière était faible car il était 8h30pm. Ce qui m’empêchait de travailler avec une profondeur de champ acceptable. Je vais possiblement avoir droit à une reprise dimanche soir. 35 chevaux excités qui ne savaient pas si ils devaient manger cette abondance ou courrir dans ce semblant de liberté….

même famille

Voici le bruant à gorge blanche femelle. Il est de la même famille que le bruant chanteur. Curieusement, il habite presque les mêmes types de forêts et colonise même un peu plus de variété d’habitat. Son chant est familier dans le monde de l’ornithologie avec un refrain qu’on a dicté comme  » je t’Ai vu Frédérick, Frédérick, Frédérick’ en répétition. Ce bruant comme plusieurs autres d’ailleurs ressemble à notre moineau national pour la plupart des néophytes.

Bonjour Louis, je suis assidûment ton blog photo. Je fais pas mal d’ornithologie par goût mais aussi anciennement par mon travail. La dernière parution me semble être un bruant des marais plutôt qu’un bruant à gorge blanche.

Continue ton bon travail, c’est grandement apprécié!

Marco Bellavance
Rimouski

Marc a raison. Le bruant est un bruant des marais en plumage nuptiale. Oiseau commun mais généralement assez discret. Il niche dans les grandes herbes à proximité des milieux humides et son cris est plus un trille mélodieux et lent.Voici donc le vrai bruant à gorge blanche mâle en plumage nuptiale photographié à Anticosti en 1992.

Ça grossit

Voici la progression du premier mois de pousse pour un buck qui pourrait être 3 ans. Le mois de pousse est le plus lent soit mai. On verra la suite vers la mi juillet.

bruant chanteur


Définitivement l’une des espèces de bruants les plus commune et un oiseau très commun dans les brousailles près des cours d’eau. Un chant assez commun et finissant par un trille. Beaucoup de sous-espèces ou races régionales existent de cette espèce, nous avons la race la plus rousse Melodia au sud du Québec. C’est un mangeur de petites chenilles de feuillage bas et il est très territorial pour un petit oiseau de la taille d’un moineau.