Surprenant

Voici une photo des fesses et du dos du dernier chevreuil abattu à la pourvoirie en 2013. Il est mort le 30 novembre à la fin du rut et c’était un mâle de 120BC de 3.5 ans ou 4.5 ans maximum récolté par un jeune chasseur qui avait passé un buck de 140BC le matin en espérant récolté un méga buck qu’il avait vu la veille.
Ce buck exceptionnellement très gras avait pourtant frotté comme le montre ses cornes.
Il ne fut pas un eception, tous les bucks étaient particulièrement gras à la fin de la saison. Mon idée est simple. Je crois que comme le sous-bois fut littéralement écrassé par la neige abondante et pesante de début de saison, les mâles n’ont simplement pas couvert de grande distance entre chaque appât comme ils ont tendance à le faire et ce sont contentés du secteur avoisinant. De plus, après une hiver difficile comme 2013, les études montrent bien une adaptation à conserver leur énergie l’année suivante. Ça annonce bien pour 2014.

Juste 48 heures de différence

Le bonheur avant la misère, l’espoir avant la résilience ou tout autre titre qui va avec notre pays en hiver. Quelques heures avant le 2 novembre de cette année et le 4 novembre au matin pour le début de notre saison de chasse. Salut Louis

Un noel blanc


C’est fou ce qu’un petit coup de pinceau blanc peut changer l’allure d’une photo… Disons qu’une photo couleur rend un lieu plus chaleureux. C’était après la première tempête de l’année le 3 novembre.

Une belle récolte


J’espère recommencer à mettre quelques pièges à castors et autres dans les prochains jours. C’est en plein le temps de prendre l’air et en profiter au moment où les peaux de castors sont à leur plus belle. J’ai toujours trouvé un peu magique le moment de sortir ces conibears de sous la glace avec un beau castor ou une loutre. Ça fait passé plus vite les tricheries culinaires du temps des fêtes.

Des chums


Dans une bonne population de chevreuils au rapport des sexes bien balancé, il est normal et souhaitable d »avoir des photos de plusieurs jeunes bucks se déplaçant ensemble. Deux 1.5 ans et un 2.5 ans qui ne participeront que très peu au rut mais qui doivent prendre leur place dans la hiérarchie du secteur si un jour, ils aspirent à devenir les dominants du secteur.

Appât à orignaux


On pourrait penser que j’ai trouvé un nouvel appât à orignaux mais ce n’est pas le cas. Nous avons simplement un appât à chevreuil mais dans un entonnoir naturel à plusieurs gibiers. Un savant mélange naturel de topographie et de forêt qui canalisent le mouvement des gibiers.

Tous pour un et un pour tous


Il semble bien que ces 4 ratons sont déterminés à protéger leur pitence face à l’adversaire. Je me demande si ils seraient aussi braves face à un buck mature. C’est quand même exceptionnel d’avoir encore des ratons en dehors en décembre en Saskatchewan….

Profitez des quelques jours qui vous reste avant Noel pour vous inscrire à une formation printanière, vous sauverez $30 et payez $220. pour 11 heures de cours intensifs en pleine forêt.. Joyeuses fêtes.

Bel exemple

Voici un exemple concret de la manière qu’un buck mature gère sa présence sur un appât de jour. Il reste en retrait en attendant de voir la suite… un bon lunch pas cher ou un danger débusqué….

Encore au moins 10 ans


Voici un exemple typique d’une belle repousse forestière prometteuse pour un futur ravage hivernale. Le problème surviendra lorsqu’il y aura des hivers avec moins de neige. Les chevreuils ne quitteront pas ce secteur et surbrouteront rapidement les lieux. Pour au moins une dizaine d’années, cette forêt a besoin d’assez de neige pour pousser le chevreuil ailleurs et ainsi la protéger aussi longtemps que les arbres ne pourront contenir la neige et offrir aussi du couvert au lieu de juste de la nourriture.

un exemple

Voici un exemple du genre de set-up que nous préconisons à BBO pour faire circuler le chevreuil sur nos appâts. Ça aide à forcer les bucks à faire des erreurs et s’exposer plus régulèrement et souvent plus longtemps. Les flèches sont les lignes de tir ou éclaircies et les ronds sont les endroits où nous déposons nos appâts.