Et si le ridicule tueait…..

Il me semble qu »il y a d’autre chose que le pétrole sur la terre et encore plus de chose d’intérêt à Anticosti……..  Cap Tunnel, Nord -Est de l’île. Ma blonde en 1991.

img211-copyQuel avenir pour le projet pétrolier sur l’île d’Anticosti en 2017 ?

Photo : Radio-Canada/Evelyne Côté 

Où sont les solutions?

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Une image anodine qui deviendra une rareté. Anticosti, 30 ans passés à Baie des renards.

Un autre petit texte inquiétant. Après les poissons, ce seront les oiseaux, les mammifères marins et au final….les chevreuils. On dirait bien que les chevreuils sont déjà commencés à disparaître… Disons que je ne suis pas inquiet pour le chevreuil mais définitivement pour beaucoup d’autres espèces.

Une trentaine d’années nous sépare d’un désastre annoncé. La surpêche, fléau dénoncé depuis des décennies, menace plus que jamais la faune marine à l’échelle de notre planète. La flotte des bateaux de pêche qui en ce moment même fournit le marché mondial en poissons est deux à trois fois plus importante que ce que la mer peut fournir.

En d’autres termes, l’Homme soustrait aux océans beaucoup plus de poissons que ce qui peut être remplacé par ceux qui restent en se reproduisant. Ainsi :

53 % des zones de pêche du monde sont déjà entièrement exploitées ;
32 % sont surexploitées ou déjà épuisées ;
De nombreuses espèces commerciales majeures de poissons ;
À ce rythme, les réserves de poissons actuellement pêchés seront épuisées en 2048.
Et ce ne sont pas juste les poissons qui sont menacés. Chaque année, des millions de poissons non désirés par les pêcheurs et d’autres espèces marines —comme les dauphins, les tortues, les oiseaux de mer, les requins ou le corail — meurent à cause de pratiques de pêche illégales ou seulement destructrices.
Les raisons de ce désastre sont multiples, mais sans équivoque. La surpêche est due à :

Une mauvaise gestion de la pêche en général ;
La pêche illégale, extrêmement répandue ;
Les prises massives de poissons trop jeunes, qui empêchent un renouvellement déjà précaire ;
Les subventions, qui laissent trop de bateaux pêcheurs sur l’eau ;
Des accords commerciaux injustes, qui autorisent des flottes étrangères à pêcher dans les eaux nationales de pays en développement ;
Des pratiques de pêches destructives, focalisées uniquement sur le rendement et non sur l’avenir.
Les répercussions de la surpêche sont aussi plus proches de nous qu’on ne le pense. À Terre-Neuve, par exemple, les réserves de morue semblaient inépuisables. Mais la pêche effrénée pendant des décennies et sans restriction de cette espèce l’a littéralement fait disparaître, et en 1992, du jour au lendemain, 40 000 personnes ont perdu leur emploi, dont 10 000 pêcheurs.

Confusion

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Voici la photographie d’une pékan. je peux comprendre qu’un oeil moins habitué et moins connaissant pourrait penser que c’est un carcajou puisque ce pékan mâle est assez gros et sa fourrure a les teintes et le patern de couleurs qui ressemble à celui du carcajou.

Voici également un texte suscitant un peu d’espoir mais sommaire.

« L’avenir n’est pas nécessairement lugubre. » C’est ce qu’affirme la professeure d’écologie de l’Université McGill Elena Bennett dans un article scientifique publié récemment dans la revue Frontiers in Ecology de l’Ecological Society of America. Cette étude réalisée avec une vingtaine de collègues sur trois continents affirme qu’il y a aujourd’hui des centaines de « semences » d’innovations sociales, agricoles ou urbanistiques qui pourraient conduire à un avenir plus juste et plus respectueux de l’environnement. Entrevue.

En quoi consiste votre recherche ?

Nous avons constaté que les grandes études internationales qui proposent des scénarios futurs regardent les tendances de très haut. Il y a, par exemple, les scénarios d’émissions de gaz à effet de serre du GIEC (le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Il y a eu aussi le grand projet qui m’a amenée à McGill en 2005, le Millennium Ecosystem Assessment. Mais les paramètres de base de ces démarches accordent trop d’importance aux politiques publiques ou à la technologie. Et en plus, ces scénarios ne sont pas très inspirants, ils sont plutôt plates [boring] ! On voulait plutôt s’intéresser à la petite échelle avec ce qu’on appelle des « semences » [seeds]. Et voir ce qui se passe quand on met plusieurs de ces semences ensemble. Je crois qu’on obtient des histoires plus intéressantes et aussi plus réalistes parce qu’elles sont basées sur ce qui se fait actuellement.

On dirait que cet article s’éloigne de votre domaine d’expertise…

Oui, en effet. Ma spécialité est l’étude des services écosystémiques, en particulier dans la Montérégie. Mais ce projet de recherche fait appel à une foule de domaines scientifiques et parle de sujets sur tous les continents. Certains pourraient estimer que cette recherche est un peu à côté de la science parce qu’elle repose sur un désir de construire un monde meilleur. Mais en même temps, nous n’avons pas imposé notre vision du « bon anthropocène ». Il y a une section sur notre site où les gens donnent leur propre vision de ce que cela signifie pour eux.

On dirait que vous tentez de fournir une base scientifique à l’optimisme en matière d’environnement ?

Oui, on pourrait dire ça. On essaie de comprendre quelles sont les bases de l’optimisme en étudiant ce qui se fait aujourd’hui.

Pouvez-vous me donner des exemples ?

Il y a le mouvement des villes en transition, qui a démarré en 2006 et qui s’est répandu rapidement. Il y a le mouvement de désinvestissement dans le secteur des hydrocarbures.

Les propositions de « semences » viennent du public. Est-ce que vous avez des critères pour en écarter certaines ?

On essaie de retenir seulement celles qui ont un potentiel transformationnel. Ce n’est pas toujours évident parce qu’il y a des projets qui vont devenir transformationnels seulement quand il y aura une crise ou une situation du genre. Et à l’occasion, on a inclus un projet qui peut sembler prometteur, mais on nous informe qu’il y a un problème, que c’est peut-être aussi une spoliation de terres, par exemple.

Dans la conclusion de votre article, vous reconnaissez qu’il est « difficile de penser de manière radicale mais réaliste à l’avenir ». Comment votre projet de recherche peut-il amoindrir cette difficulté ?

C’est dans l’engagement des gens. Ils veulent résoudre les problèmes et ils ont soif de solutions. Ils veulent contribuer positivement et même de manière transformationnelle, mais ne savent pas comment. Quand on regarde l’histoire, on voit beaucoup de tournants imprévus et surprenants. On a tendance à ne pas les inclure dans nos scénarios, mais les surprises arrivent. Évidemment ces jours-ci, l’élection de Donald Trump est la surprise qui est dans tous les esprits. Mais chacune de nos « semences » est une surprise à sa façon.

Peu de gain

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Ça grossit pas toujours autant que l’on espèrerais… À l’occasion ça ne grossit pas du tout d’un année à l’autre. Un bel exemple d’un gros buck qui vit dans un bon habitat ontarien et presqu’aucun gain dans la dernière année. Printemps froid et long dans ce cas là ou encore plafonnement de l’individus qui a atteint son plein potentiel.

Joyeux Noel

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Joyeux Noël à tous et à ceux qui ont reçu une formation sur le terrain pour noël, il reste que quelques places pour un samedi et les dimanches commencent à être rare aussi. Si vous avez un accompagnateur possible ne retardez pas.

Sinon, la preuve est là, il reste quelques bucks sur le terrain.

En espérant que vous comprenez qu’on peut faire quelque chose encore

J’ai guidé la chasse aux caribous de la Goerges de 1998 à 2001. On voyait déjà des signes alarmants. Aujourd’hui, c,est presque fini pour ce troupeau de 600000 qui est passé à rien en moins de 20 ans. Il est temps que nous commançions à mons consommer. Je pourais faire la même chose avec des exemples en mer, avec des oiseaux, des tas de mammifères et le monde pense encore que le climat s’est juste pas grave…..  La consommation va nous tuer.

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Où trouve-t-on des rennes? La réponse en carte

Carte des populations de rennes dans le monde
Carte des populations de rennes dans le monde Photo : Radio-Canada 

Voici le coupable …deux jours plus tard

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Je suis retourné brasser le pommier pour aider un peu les chevreuils et les dindons mais surtout pour voir combien ça prendrait de temps pour que mon buck démolisseur de d’auto revienne . À peine 18 heures plus tard, il était de retour au pommier et il est venu deux fois cette nuit là soit vers 9h00 et plus tard vers 2h00 du matin. Donc, la morale de l’histoire, une 30-06 est plus efficace qu’un Toyota Prius et ça coûte moins cher.

Une revenge ….c’est certain.

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Hier à 12h00 juste, je suis allé sur notre autre terre pour nourrir les chevaux. Regardant d’un côté du chemin pour voir si il y avait des dindons au loin sous les pommiers, je vois dans mon angle mort une masse sombre foncer sur moi ou plutôt sur mon auto et BANG! Une tête de buck mature fesse de plein fouet dans le miroir et le reste du corps du chevreuil dans ma porte et mon aile. C’est le 7 pointes que j’ai mis sur le blogue, le 16 décembre. Tout est tellement arrivé vite que je ne sais pas si il est reparti vers les champs ou le bois mais que du poils et $3000 de dégâts de plastique, un bumper, une aile, une porte et un miroir. Encore un buck mature à mon actif… même quand je ne chasse pas. C’est plus une vengeance de tous ces pauvres chevreuils contre moi.
Un dossier de plus pour Noël, les assurances.

Un peu tard des deux bords

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Un peu tard le soir et un peu tard dans la saison et un peu tôt le matin. Un buck québécois d’une terre que nous aménageons un ami et moi depuis quelques années. Elle produit maintenant des gros bucks qui demandent un peu de chance quand même. Gros body, longues et nombreuses pointes, belle envergure, mieux que 150BC; un vrai.