Beaucoup plus de connaissance

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Les caméras de surveillance nous ont apporté beaucoup plus de connaissance sur la vie du chevreuil et de la faune en général. Quand j’ai sorti mon livre  » chasser le chevreuil », on savait peu sur les grattages. Nous avions quelques donné de base qui disaient que plusieurs bucks pouvaient s’intéresser aux grattages, que les femelles semblent aussi s’en approcher et que certains bucks y reviennent régulièrement. Aujourd’hui, on sait que presque tous les bucks d’un secteur donné les visitent, beaucoup plus de nuit (80%) que de jour, que sans vieux bucks, les grattages sont presqu’inexistants et qu’après la pluie et une neige légère, on les réactive plus vite. On pensait qu’en fin  novembre, ça ne grattait plus mais ceci est aussi faux.

Le trou

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Le redoux des derniers jours a fait bouger les animaux beaucoup plus que d’habitude pour un mois de janvier. Les cours d’eau se sont ouvert et les trous se sont agrandis. Les deux espèces d’animaux à fourrure qui en ont bénéficié rapidement sont la loutre et le raton-laveur. J’aurais pu en profiter également pour faire quelques captures rapides mais avec le prix actuel de la fourrure, j’ai opté pour maintenir mes activités au plus bas sur la seule espèce qui m’oblige à un contrôle; le castor. Les autres augmenteront leur nombre pour une autre année.

Avant la disparition

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Voici une belle photo d’un beau mâle qui vient narguer le propriétaire chasseur à quelques jours de l’ouverture de la chasse. Il ne sera pas revu avant la fin de la saison de chasse sur les caméras de mon chum et de nuit seulement. C’est ça le mystère à résoudre, où sont-ils de jour en période de chasse?

Grizzlys et trains

De nouvelles mesures pour protéger les grizzlys des trains

Parcs Canada et Canadien Pacifique travaillent depuis 2010 à réduire les collisions entre trains et grizzlys dans le parc national Banff. Photo : Dan Rafla/Parcs Canada
Plus de cinq années de recherche sur les collisions de trains avec les grizzlys auront etude-grizzly-trainpermis de déterminer une chose : il n’y a pas de solution simple. Parcs Canada et le Canadien Pacifique se sont toutefois engagés à mettre en place de nouvelles mesures pour réduire au minimum les interactions des grizzlys avec les voies ferrées dans les parcs nationaux Banff et Yoho.

Un texte de Tiphanie Roquette

Au cours de la dernière décennie, au moins 10 morts d’ours grizzlys ont été attribuées à des collisions avec des trains. En 2010, Parcs Canada et le Canadien Pacifique ont lancé un projet conjoint d’un million de dollars pour réduire la mortalité de ces ours.

 

Parcs Canada accusés de mal protéger ses sites
Un tapis électrique pour éloigner les ours des trains
Des ours menacés à Banff, selon le plus gros organisme de protection de la nature au pays
Les recherches scientifiques lancées au cours des cinq dernières années ont toutefois montré qu’il n’était pas facile d’expliquer pourquoi les ours utilisent les voies ferrées et les raisons pour lesquelles certains se font percuter par des trains. Sur les 21 grizzlys étudiés par la biologiste de l’Université de l’Alberta Colleen Cassady St. Clair, seulement 6 se déplaçaient sur les voies ferrées.

Les déversements de grain, longtemps montrés du doigt comme la principale attraction des bêtes, ne se sont pas révélés un facteur si déterminant. Colleen Cassady St. Clair a ainsi trouvé que la végétation était aussi plus luxuriante le long des rails, ce qui pouvait aussi attirer les animaux, mais aussi parfois empêcher leur fuite rapide.

La biologiste croit aussi que les différents métaux utilisés pour fabriquer les rails peuvent jouer un rôle dans les collisions des trains avec les grizzlys. Les matériaux enverraient des vibrations différentes, ce qui pourrait rendre les animaux confus sur la vitesse des trains et leur direction.

La luxuriante végétation le long des voies ferrées attire les ours grizzlys.

 

grizzly-train-etudePhoto : A. Taylor/Parcs Canada
Étudier la végétation

À la lumière de ces résultats complexes, les organismes ne peuvent présenter une solution toute faite pour empêcher les collisions. Ils préfèrent se tourner vers une série d’initiatives dans l’espoir de minimiser les risques.

Le Canadien Pacifique va investir 250 000 $ par an sur 3 ans pour étudier la végétation le long des voies ferrées, diminuer la population des plantes les plus attirantes et débroussailler les zones trop denses. Deux tapis qui lancent des impulsions électriques seront aussi installés près des stations de lubrification des voies qui ont été déterminées comme des zones très attractives.
Appareil innovateur

De son côté, Parcs Canada veut développer un réseau naturel de chemins à proximité des rails pour faciliter le déplacement des animaux hors de ces zones.

Les cinq années de recherche ont également permis à l’équipe de Colleen Cassady St. Clair de développer un petit appareil pour prévenir les ours de l’arrivée des trains. Des détecteurs envoient un signal à un appareil situé plus loin le long des rails, déclenchant un signal lumineux et sonore. L’équipe espère que les ours associent progressivement ces signaux à l’arrivée des trains et prennent ainsi la fuite plus rapidement.

 

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MIDDLE DETECTION

MIDDLE DETECTION

Un début de wapiti mâle à la pourvoirie. Nous avions essayer les minéraux de Produits DJ. Un résultat plus que convaincant quand à l’attrait . La seule bémol est la vitesse de dissolution du produit. Pour certains sols; c’est parfait mais pour d’autres sols, c’est trop vite.

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Voici un exemple de la vitesse d’exécution des nouvelles générations de caméras spypoint. Difficile de faire mieux. Dans ce domaine hautement compétitif et technologique, je suis fière d’utiliser un produit québécois.

Ça promet!

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Ils sont entre 25 et 30 et se promènent entre quelques pommiers qui ont encore des pommes. Je vais manquer de pommes d’ici le printemps… hee aha!

Vive la chasse au Québec……

Hostilités entre chasseurs : pas d’accusation contre un ex-policier

La chasse bat son plein en Gaspésie.
La chasse bat son plein en Gaspésie.

En manque

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Voici ce qui manque sur la majorité des lots forestiers de la 10-11 et même de la plupart des lots forestiers privés du sud du Québec; des coupes forestières d’envergure pour regénérer la forêt et créé de la nourriture de qualité.

On déménage

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Un beau comportement connu mais rarement observé; le déménagement de la progéniture quelques semaines après la naissance. Souvent le nid , le terrier ou autres devient trop petit et les odeurs dévoilant l’emplacement à de futurs prédateurs nécessitent un déplacement dans un lieu plus sûr. Les écureuils sont des champions du déplacement.

Pas un facile

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Les dindons sont les premiers à bénéficier des largesses des humains. Ils mangent les restes des récoltes,les restes des appâts à chevreuils, sous les pommiers etc… mais lorsque la neige s’épaissie, ils sont les premiers à souffrir du recouvrements des graines des végétaux. C’est souvent à ce moment qu’on commence à les voir sur les tas de fumiers des éleveurs bovins.