Presque fini…

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Il se passe encore un peu d’activité sur les salines mais le gros du mouvement est fini. Ça va recommencer pour les orignaux vers la fin octobre et pour les chevreuils vers le début décembre. C’est sûr que si vous êtes dans un secteur avec beaucoup de chevreuils, il peut y avoir des visites sporadiques mais la diminution est très importante à partir de la fin août.

En retard

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Le 17 septembre et il a encore du velour. J’ai une photo de ce dernier le 21 avec du velour, ce qui est très tard….. Peut-être la vague de chaleur?

Délaissez vos appâts

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Même si vos appâts sont installés depuis quelques semaines, dans des chaleurs extrêmes comme ces temps-ci, restez près d’une source d’eau car bien des chevreuils vont faire un détour pour s’y rendre s’abreuver.

Chaleur et eau.

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C’était un temps magnifique pour une loutre, on s’est baigné à chaque jour depuis 8 jours. Les chevreuils en profitent aussi. Par contre, sans exception tous ces animaux ont besoin d »eau par des chaleurs pareilles. restez proche des cours d’eau.

Dans deux semaines…

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L’an passé dans deux semaines d’ici, tombait la tempête record en Saskatchewan avec 2 pieds de neige en 36 heures le 6 octobre. Je vais m’en souvenir toute ma vie. Une saison frustrante pour les pourvoirie en forêt mais heureuse pour ceux en milieu agricole qui recevait la moitié moins de neige et tous nos chevreuils qui avaient migré.

C’est un peu long mais important

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Les pesticides « tueurs d’abeilles » menacent l’ensemble de la biodiversité

 Le reportage d’Élisa Serret

 

 

Un texte de François Pierre Dufault

 

Les néonicotinoïdes menacent aussi la vie aquatique, selon des chercheurs

Les néonicotinoïdes menacent également les invertébrés marins et les poissons des eaux côtières de l’Atlantique, selon des chercheurs.
Les néonicotinoïdes, ces insecticides connus comme des « tueurs d’abeilles », ont des effets néfastes non seulement sur les pollinisateurs, mais aussi sur les invertébrés marins et les poissons des eaux côtières de l’Atlantique, selon des chercheurs.

Des scientifiques de plusieurs pays se sont rassemblés à Ottawa, mardi, dans l’espoir de convaincre les parlementaires que les néonicotinoïdes utilisés dans l’agriculture menacent les fondations de la biodiversité, voire la santé humaine.

Ces scientifiques forment un groupe de travail au sein de l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ils ont publié en 2015 un examen exhaustif de plus de 1100 recherches révisées par des pairs sur les néonicotinoïdes.

Une mise à jour du rapport a été rendue publique mardi.

Les néonicotinoïdes, aussi appelés « neonics », sont des pesticides à base de nicotine utilisés couramment par les agriculteurs pour éradiquer les insectes comme les pucerons, les tétranyques, les limaces et les punaises, autant dans les champs de grandes cultures que dans les vergers.

« Ce qu’on a découvert, c’est qu’il y a des impacts non seulement sur les invertébrés pollinisateurs, mais […] lorsque les pluies arrivent, ces insecticides qui sont très persistants sont lessivés et finissent dans les cours d’eau […] où ils ont un impact très important sur les invertébrés aquatiques », explique le chercheur Jean-Marc Bonmatin, du Centre national de la recherche scientifique en France, et vice-président du Groupe de travail sur les pesticides systémiques.

L’exemple européen

Depuis 2013, l’Union européenne interdit l’utilisation des trois néonicotinoïdes les plus populaires dans tous les champs qui attirent les abeilles et elle prévoit élargir l’interdiction à d’autres cultures. La France se prépare à bannir complètement la substance du pays dès l’an prochain.

Le Groupe de travail sur les pesticides systémiques demande à Ottawa et aux provinces d’emboîter le pas à l’Europe et d’interdire les néonicotinoïdes.

Les néonicotinoïdes utilisés au Canada sont entre 5000 et 10 000 fois plus toxiques que ne l’était le DDT qui a été interdit dans les années 1970.
Jean-Marc Bonmatin, vice-président du Groupe de travail sur les pesticides systémiques
Le chercheur Jean-Marc Bonmatin dit qu’en Europe, les agriculteurs et les scientifiques n’ont observé aucune baisse substantielle des récoltes depuis que les néonicotinoïdes y ont été bannis, il y a quatre ans.

L’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada a conclu qu’un des trois néonicotinoïdes les plus communs, l’imidaclopride, devrait être complètement banni. Il est cependant peu probable qu’Ottawa prenne une décision finale à ce sujet avant encore un an.

L’Ontario a commencé à imposer des limites d’utilisation de néonicotinoïdes en 2015, mais seulement pour le maïs et les fèves de soya. Le Québec a proposé une réglementation similaire plus tôt cette année.

Aucune des quatre provinces de l’Atlantique n’a pour l’instant légiféré sur l’utilisation des néonicotinoïdes.

Une de mes séries favorites

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Au sud du Québec, dans les grandes forêts de feuillus à chevreuils, les hêtres semblent connaître une bonne année de production de faînes. Les ours bougeront beaucoup et si vous voulez en avoir moins sur vos appâts, éloignez vous un peu des hêtres matures. Les faînes sont des fruits secs riches en lipides (elles contiennent 40 % de matières grasses constituées de 75 % d’acides non saturés) et glucides.

Prenez le temps de lire ceci. merci.

Le déclin des oiseaux champêtres

Un goglu des prés

Un goglu des prés