Par un matin brumeux

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Un oiseau normalement nocturne, cette jeune chouette rayée s’est laissée surprendre par ce matin brumeux. C’est la plus commune de nos hiboux. On l’entend presqu’à tous les soirs en forêt boréale et même en forêt mixte.

Transport de nourriture

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force

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Les rat-musqués sont souvent en train de transporter de la nourriture. Pourtant cette nourriture nous semble toujours en abondance dans les habitats à rat-musqué! Détrompez-vous car c’est un peu comme le chevreuil, c’est pas parce que c’est vert que c’est bon… Le rat est une proie de base dans la chaîne alimentaire et il se déplace toujours à ses risques et périls, ce qui le force à couper une bonne bouchée de nourriture et la transporter en lieu sûr avant de la manger.

Un beau bed…

MIDDLE DETECTION

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Dans l’ouest canadien, lorsque l’on utilise de la luzerne, si la qualité laisse à désirer, elle s’accumule et à l’occasion les cervidés s’en servent comme matelas.

Fragile à un prédateur…imaginez à trois et plus

Voici le court constat de l’arrivée d’un prédateur pour cette population de caribous. Imaginez un secteur de chasse où il existe sur le même terrain, des loups, des coyotes, des ours, des lynx et à l’occasion des cougars, c’est la réalité de beaucoup de chevreuils au Canada.

Une harde de caribous sera déplacée en Ontario

Un jeune caribou au pelage blanc et brun, recouvert partiellement de neige

Un jeune caribou Photo : iStock/JellisV

Un vrai buck, un vrai pro et un vrai chasseur de trophée.

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Voici le résultat d’une connaissance; un vrai biologiste de terrain mais du ministère. Il chasse, il est dans le bois et il écoute aussi les réprimantes des chasseurs. Yanick Charette. C’est le troisième en 9 ans qu il tue. Il laisse systématiquement passer les petits mâles. Il est le seul de son groupe de 8 chasseurs qui a récolté. Il chasse autour des appâts de ses chums,mais jamais dessus. Ce buck a été photographié 3 fois à la passe, mais jamais sur un site appâté !! Tirez les conclusions que vous voulez mais il reste encore des beaux bucks et des chasseurs plus difficiles et de vrais professionnels.

Un exemple du bien-fondée d’une formation.

Bonjour louis,

Tu vas me dire que c’est pas un montres mais, la technique de chasse a fonctionné. Après avoir fait comprendre à mon frère de laisser son tas de carottes lundi pis aller faire quelques grunt prés d’un dortoir ds un ladderstand que j’avais posé cette été +/- 35 min plus tard ma nièce a tiré se jeune buck un spike avait sortie avant. Une belle preuve que les carottes c’est pas toujours merveilleux la fds dernière mon gars a vue 19 chevreuils ds sa fds sur des trails seulement pis mon frère un seul sur son tas de carotte il va comprendre…

Merci pour les bon conseil et au plaisir de se revoir

Michel Châteauneuf

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Toujours triste de voir lentement mais surement la disparition….

Publié le 05 décembre 2017 à 14h25 | Mis à jour le 05 décembre 2017 à 14h25

Les tigres de Sumatra menacés par la déforestation

Entre 1990 et 2010, Sumatra a vu disparaître... (ARCHIVES AP)

Entre 1990 et 2010, Sumatra a vu disparaître 40% de sa forêt primaire. Et les tigres se retrouvent ainsi acculés dans des poches isolées de la forêt.

La déforestation liée aux plantations d’huile de palme risque de provoquer la disparition du tigre de Sumatra, déjà en danger, ont mis en garde des chercheurs mardi.

Le grand carnivore a disparu des îles indonésiennes voisines de Java et de Bali, et ses chances de survie à Sumatra dépendent du maintien de son habitat, selon une étude publiée dans la revue Nature Communications.

Cet habitat s’est réduit de 17% entre 2000 et 2012 et sa population a chuté d’un nombre estimé de 742 adultes à 618 sur la même période, selon les chercheurs.

Entre 1990 et 2010, Sumatra a vu disparaître 40% de sa forêt primaire. Et les tigres se retrouvent ainsi acculés dans des poches isolées de la forêt.

«La dégradation de vaste étendues sauvages poussent les tigres un peu plus près de l’extinction», a commenté l’auteur principal de l’étude Matthew Luskin, étudiant en doctorat à l’université de Californie à San Diego.

«Des sous-populations de tigres sont également considérablement plus fragmentées, augmentant de beaucoup la menace d’extinction en tant qu’espèce dans chaque forêt», a-t-il ajouté.

Il reste seulement deux habitats suffisamment grands pour accueillir plus de 30 femelles en âge d’avoir des petits, un chiffre considéré par les experts comme le seuil à partir duquel une population est viable sur le long terme.

Le braconnage, porté par la demande chinoise de divers morceaux de l’animal auxquels sont attribués des pouvoirs de stimulation de la vitalité et de la virilité, contribue également à son déclin.

Luskin et deux de ses collègues ont passé un an à explorer des parties reculées des forêts de Sumatra, installant des centaines de caméras et d’appareils photos se déclenchant au passage d’un animal.

Chaque tigre étant reconnaissable à ses rayures différentes d’un individu à l’autre, les chercheurs ont pu calculer, grâce aux données récoltées, que l’habitat d’un félin s’étendait sur environ 400 km2.

«C’est beaucoup plus étendu que les habitats de tigres dans d’autres régions comme l’Inde, et cela indique qu’ils ont besoin de parcs plus grands pour survivre», ont-ils expliqué dans un communiqué, notant malgré tout quelques bonnes nouvelles.

Les images ont ainsi montré que les populations de tigres dans les forêts primaires intactes avaient augmenté et étaient 50% plus élevées que dans des forêts exploitées pour le bois.

«Sauvegarder les étendues restantes de forêt primaire est maintenant absolument critique», a insisté un des auteurs, Mathias Tobler, de l’organisation San Diego Zoo Global.

Une bonne nouvelle

  • Le faucon pèlerin n’est plus une espèce menacée au Canada

Le Comité sur la situation des espèces en... (ARCHIVES PC)

Photo: Archives stock

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada recommande au gouvernement fédéral de retirer le faucon pèlerin de la liste des espèces en péril.

Pour la première fois en quarante ans, le faucon pèlerin pourrait être retiré de la liste des espèces menacées presque partout au Canada.

L’oiseau reconnu pour sa vitesse – il peut parfois voler à 320 kilomètres/heure – avait été ajouté à la liste du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en 1978. À l’époque, il y avait seulement un nid actif à l’est des Rocheuses et au sud du 60e parallèle, alors que la population du nord peinait à survivre.

Sa population a augmenté de façon constante, pour atteindre 600 oiseaux dans le sud-est du Canada et 1500 dans le nord du Canada, après l’interdiction du DDT, un pesticide toxique. Il y a également un programme de repeuplement de faucons dans le sud qui a aidé à son rétablissement.

Le COSEPAC recommande maintenant au gouvernement fédéral de retirer le faucon pèlerin de la liste des espèces en péril.

Marcel Gahbauer, un expert du comité, estime que les progrès sont «impressionnants» et encourageants dans un contexte où plusieurs espèces ne vont pas bien et doivent être ajoutées à cette liste.

La situation de l’oiseau est toujours jugée préoccupante sur la côte du Pacifique.

Le comité a étudié un total de 44 espèces pendant les rencontres qui se sont tenues la semaine dernière à Ottawa. Parmi celles-ci, 14 sont en voie de disparition, neuf sont menacées et dix sont jugées préoccupantes. Onze espèces ont été classées non en péril.

Le COSEPAC s’inquiète toutefois du sort de la population du saumon rouge. Il a recommandé de classer huit populations comme étant en voie de disparition, deux comme étant menacées et cinq comme étant préoccupantes. Neuf populations sont stables et en croissance.

«Ce sont évidemment des espèces emblématiques de la côte ouest et probablement du Canada», a déclaré le président du comité, Eric Taylor.

«Parce que le saumon rouge est si important, c’est facile de se concentrer sur eux. Il y a un problème avec plusieurs de nos espèces de saumon – surtout en raison des changements dans les conditions de l’océan et dans leur habitat d’eau douce. Même quand nous réglementons la pêche, ce n’est souvent pas suffisant.»

Le comité a aussi examiné trois populations de baleines grises du Pacifique, dont deux des trois populations sont en voie de disparition.

Le COSEPAC a aussi recommandé d’ajouter à la liste des espèces en péril l’arabette du Québec – une plante qui pousse en Gaspésie -,  la grosse poule de mer – une espèce de l’océan Atlantique pêchée pour ses oeufs qui ressemblent à du caviar – et le caribou de Dolphin-et-Union au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest.

Le comité s’inquiète au sujet de plusieurs petites espèces de passereaux comme les parulines qui ne cessent de diminuer en nombre pour plusieurs espèces. C’est le cas de la paruline masquée.

DSC_1941Photo crédit: Louis Gagnon